vendredi, juin 06, 2008

Wanuskewin Heritage Park : une structure de gouvernance favorisant l’authenticité

Photo: Claude-Jean Harel

(article publié initialement dans TOURISME)

Le parc Wanuskewin, situé sur la rive ouest de la rivière Saskatchewan Sud, à cinq kilomètres au nord de Saskatoon, s’étend sur 760 acres et comprend 19 sites représentant les peuples du nord des Plaines. Des camps d’été et d’hiver, des sites de mise à mort de bisons, des cercles de tipis et un ensemble de pierres alignées appelé « roue de médecine » se trouvent dans un rayon d’un kilomètre.

Il y a près de 20 ans, un centre d’interprétation primé a été construit afin de mettre en valeur le caractère historique du site en tant que lieu de rencontre et de rassemblement de peuples autochtones depuis plus de 8000 ans. Le parc Wanuskewin poursuit la tradition de lieu de rassemblement, en proposant une grande variété d’activités de groupe pouvant être adaptées en ateliers, retraites ou activités complémentaires à un congrès.

Le parc Wanuskewin a pour mission d’exploiter, sous le leadership et la direction des peuples des Premières nations, un site patrimonial contribuant à accroître sa notoriété, sa compréhension et l’appréciation de l’héritage culturel des peuples autochtones du nord des Plaines. La structure de gouvernance du parc est unique, fondée sur de nombreux partenariats dans un esprit de coopération entre les peuples autochtones et non autochtones. L’organisme est régi par deux entités :

L’organisme Wanuskewin Indian Heritage Incorporated (WIHI) compte treize membres provenant de bandes, districts et nations autochtones de la Saskatchewan. Créé afin de superviser la planification du développement du parc, notamment la programmation culturelle, l’usage traditionnel des terres ainsi que les aspects cérémoniaux et spirituels, il veille à la satisfaction des besoins des peuples autochtones et à la prestation d’une expérience authentique et unique pour tous les visiteurs du parc.

La Wanuskewin Heritage Park Authority (WHPA) assure l’administration du parc. Composée de douze administrateurs autochtones et non autochtones, elle constitue l’organisme‑cadre de tous les partenariats qui constituent le parc Wanuskewin. Elle comprend des représentants du WIHI, de la Federation of Saskatchewan Indian Nations, de la ville de Saskatoon, des gouvernements du Canada et de la Saskatchewan, de l’Université de la Saskatchewan, de la Meewasin Valley Authority et du regroupement Friends of Wanuskewin.

Les 29 expériences les plus significatives

(article publié initialement dans TOURISME)

fournies par Tourisme Autochtone Canada.

Atlantique (Terre-Neuve-et-Labrador/Île-du-Prince-Édouard)
Miawpukek Annual Pow wow

Nunavut
Bathurst Inlet Lodge

Nouvelle-Écosse
Parc national et Lieu historique national du Canada Kejimkujik

Nouveau-Brunswick
Metepenagiag Heritage Park

Québec
Hôtel-Musée Premières Nations
Aventure Mikuan II – Innu
Croisières Essipit
Bercé par l’Harricana
Cruise North Expeditions (Kuujuaq, Nunavik)
Centre de formation en survie arctique du Nunavik

Ontario
Aboriginal Experiences – Turtle Island
Great Spirit Circle Trail
Canadian Cultural Tours
Temagami Anishnabai Tipi Camp
Cree Village Ecolodge

Manitoba
Manito Ahbee - Festival for all Nations and Bannock Point

Saskatchewan
Wanuskewin Heritage Park
Lieu historique national du Canada de Batoche

Alberta
Blackfoot Crossing Historical Park
Head-Smashed-In Buffalo Jump
Nakoda Lodge and Conference Centre

Colombie-Britannique
Haida Heritage Centre at Kaay Linagaay
NK’MIP Resort
Quw’utsun Cultural and Conference Centre
Aboriginal Journeys
St.-Eugene Golf-Resort-Casino and the Ktunaxa Nation Interpretative Centre
Squamish Lil’wat Cultural Centre

Yukon
Great River Journey Inc.

Territoires du Nord-Ouest
Aurora Village

mercredi, mai 14, 2008

Le parachutiste français Michel Fournier est de retour en Saskatchewan pour réaliser Le Grand Saut

Photo: Claude-Jean Harel
Michel Fournier lundi soir à son arrivée à Saskatoon
en compagnie du lanceur de ballons stratosphériques Dale Sommerfeldt

C'est avec beaucoup d'émotion que nous avons accueilli le parachutiste français Michel Fournier à l'aéroport de Saskatoon lundi par une belle journée ensoleillée. Michel est le premier membre de l'équipe du Grand Saut à arriver chez nous ce printemps (en compagnie de son épouse Kim), en vue du lancement qui est prévu autour de la fenêtre météo débutant le 25 mai prochain.

Michel a tenu un point de presse à l'aéroport pour exprimer à quel point il faisant bon revenir en Saskatchewan, province canadienne qui est devenue un peu sa terre d'adoption. Le reste de l'équipe arrivera au cours des prochains jour.

Déjà la presse locale, nationale et internationale s'apprêtent à effectuer le suivi médiatique de l'événement.

Vous trouverez un court article ici (en anglais) sur notre association à titre de partenaire au projet de Michel... et un reportage publié dans le Wall Street Journal avec quelques photos croquées lors de la dernière tentative de 2003.

Les vacances entre filles : une tendance de plus en plus forte

(article publié initialement dans TOURISME)

Les vacances entre filles, où les femmes voyagent avec d'autres femmes et laissent leur conjoint à la maison, sont une tendance de plus en plus forte, selon Megan K. Scott du Chicago Tribune. Et le phénomène ne se limite pas aux petites fêtes entre célibataires ou aux jeunes filles dans la vingtaine en vacances durant la relâche.

Les femmes font des voyages d'aventure, des voyages à des spas ou même des voyages de tricot. Le Fine Living Network présente une série à compter du 24 avril intitulée « All-Girl Getaways », présentée par Stephanie Oswald, rédactrice en chef du magazine travelgirl. Et Marybeth Bond, auteure du livre « 50 Best Girlfriends Getaways in North America », vient d'en écrire une variation sur le même thème : « 50 Best Girlfriends Getaways Worldwide ».

Mme Bond, qui examine les statistiques cumulées depuis 1993, explique qu'il y a eu une hausse de 230 % du nombre d'entreprises proposant des voyages pour femmes seulement au cours des sept dernières années. Bon nombre de ces voyageuses sont mariées, mais laissent leur conjoint à la maison.

Mme Oswald affirme que certaines femmes se sentent coupables de prendre des vacances sans leur mari. Mais Mme Bond croit que les hommes encouragent souvent leur conjointe à faire des voyages avec d'autres femmes afin de faire des activités moins susceptibles d'intéresser les hommes, comme du magasinage, des cours de cuisine ou la visite d'un jardin botanique ou d'un musée.

April Merenda, cofondatrice de Gutsy Women Travel, voit de plus en plus de femmes de carrière dans la trentaine ou dans la quarantaine ayant un horaire chargé faire des voyages entre filles. Mais les femmes ne partent pas toutes avec des amies : environ 60 % du chiffre d'affaires de Mme Merenda est attribuable à des femmes qui réservent des voyages en solo. Elle affirme que son chiffre d'affaires a augmenté de 25 % par rapport à l'an dernier.

Il y a également un phénomène de voyage multigénérationnel. Des baby-boomers voyagent avec leur fille ou même leur mère. Le phénomène des vacances entre filles et des femmes voyageant seules marque un tournant sur le plan culturel. « Il y a trente ans, les femmes ne partaient pas en vacances sans leur famille, affirme Susan Eckert, fondatrice et présidente d'AdventureWomen, un voyagiste qui se consacre au marché des femmes de 30 ans et plus. Les gens demandaient alors aux femmes qui voyageaient sans leur mari si quelque chose ne tournait pas rond dans leur mariage. »

Les femmes d'aujourd'hui peuvent se permettre de voyager, car la plupart d'entre elles travaillent. « Elles sont plus indépendantes que jamais! », affirme Allison O'Sullivan, directrice générale de The Women's Travel Club.

L'industrie du voyage a répondu à la demande. Les hôtels et centres de villégiature Fairmont ainsi que plusieurs autres chaînes hôtelières cherchent à plaire à la clientèle féminine en leur offrant des commodités particulières et des forfaits spéciaux.

« L'industrie a déroulé le tapis rouge, lance Mme Oswald. Toutes les entreprises proposent des forfaits de vacances pour femmes. Je crois que cela démontre qu'il s'agit d'un phénomène appelé à durer et non d'une simple tendance passagère. »

Les travailleurs américains privés de vacances

(article publié initialement dans TOURISME)

Pour la huitième année consécutive, les travailleurs américains sont ceux qui obtiennent et utilisent le moins de vacances parmi les travailleurs d'autres pays.

Expedia a commandé récemment son huitième sondage annuel Vacation DeprivationMC. Même s'ils ont déclaré avoir pris en moyenne 14 jours de vacances payés cette année (le même nombre qu'en 2007 et deux de plus qu'en 2005), quelque 47,5 millions d'Américains (31 % des salariés adultes américains) n'utiliseront pas la totalité de leurs jours de vacances. Encore une fois cette année, les salariés adultes américains perdront trois jours de vacances, pour un total de 460 million de jours de vacances perdus en 2008.

Malgré ces statistiques, les Américains sont conscients de l'importance de prendre des vacances. Plus d'un tiers d'entre eux (39 %) disent se sentir plus productifs et avoir une attitude plus positive envers leur emploi à leur retour de vacances et 52 % se disent reposés, ressourcés et reconnectés à leur vie personnelle. Les responsabilités au travail sont la principale raison invoquée pour ne pas prendre de vacances alors que 18 % des adultes américains disent avoir annulé ou repoussé leurs projets de vacances en raison du travail et 29 % admettent avoir eu de la difficulté à composer avec le stress du travail à un moment ou l'autre de leur cycle de vacances. De plus, près du quart des répondants (24 %) disent avoir consulté leurs courriels ou leurs messages téléphoniques du travail durant leurs vacances. Ce chiffre est en hausse par rapport à seulement 16 % en 2005.

Expedia a étudié les habitudes de vacances des travailleurs salariés aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Espagne, en Italie (et pour la première fois, dans les Pays-Bas et en Autriche). Les Canadiens reçoivent en moyenne 17 jours de vacances par année, deux de moins qu'en 2007, mais trois de plus que les Américains. Dans les pays européens visés par l'étude par le passé, tous les travailleurs ont reçu plus de jours de vacances en 2008 qu'en 2007. En Grande-Bretagne, les travailleurs reçoivent deux jours de plus qu'en 2007, avec 26 jours, et en Allemagne, en Espagne et en France, ils reçoivent une journée de plus que l'an dernier, soit 27 jours, 31 jours et 37 jours respectivement. Les travailleurs salariés des Pays-Bas et de l'Autriche reçoivent en moyenne 28 jours de vacances en 2008.

L'étude d'Expedia démontre également un changement dans les attitudes en ce qui a trait à la perception des femmes et des hommes face au fait même de prendre congé. En 2007, les hommes étaient plus susceptibles de se sentir coupables de prendre congé (39 % par rapport à 30 % des femmes). Cependant, en 2008, les femmes sont plus susceptibles de se sentir coupable de prendre des vacances (38 % des femmes par rapport à 28 % des hommes) et les hommes sont plus susceptibles que les femmes (16 % par rapport à 11 %) de prendre des vacances de deux semaines.

Boîte à outils sur le tourisme durable

(article publié initialement dans TOURISME)

« L'idée de préparer une boîte à outils sur le tourisme durable est née du besoin de créer pour les PME et les voyagistes une ressource globale contenant des conseils pratiques et éclairés sur les mesures à prendre face aux changements climatiques et à d'autres aspects environnementaux comme l'utilisation de l'eau et de l'énergie », souligne Chris Jones, vice-président aux affaires publiques de l'Association de l'industrie touristique du Canada (AITC).

Selon lui, la nouvelle boîte à outils, qui est préparée actuellement pour l'AITC par Marr Consulting (avec l'aide de Parcs Canada et de la Commission canadienne du tourisme [CCT]) et qui sera lancée sous peu, fournira des solutions pratiques aux voyagistes.

L'AITC a produit un code d'éthique sur le tourisme durable en 1992 en collaboration avec Parcs Canada et la CCT. Ce document comprenait des lignes directrices générales en matière de gérance environnementale. « Nous croyons que, pour prendre des mesures concrètes, il nous fallait quelque chose de mieux adapté aux exploitants d'entreprises et à leurs opérations courantes, explique M. Jones. Cette boîte à outils a été préparée dans cette optique. »

La boîte à outils est conçue pour servir de ressource interactive et adaptive en format électronique afin de faciliter les décisions d'affaires. Elle sera distribuée dans un premier temps sur CD. « Dans la phase II, nous créerons un site Web de type wiki pour que les exploitants d'entreprises puissent la consulter dans un contexte favorisant le partage d'information et la publication de mises à jour. Nous ne voulons pas qu'elle devienne un document volumineux qui aboutit sur des étagères poussiéreuses. Bien sûr, nous en aurons une version sur papier, mais nous avons l'intention de la distribuer dans un format plus interactif. »

Facile à utiliser pour les exploitants d'entreprises et leurs employés, la boîte à outils aura différentes fonctions, tout en exprimant des perspectives canadiennes sur les défis et les possibilités propres au tourisme au Canada. Elle contiendra une analyse de cas sur les pratiques en matière de tourisme durable. Elle présentera la valeur de ces pratiques sur le plan financier pour les propriétaires d'entreprises touristiques et leurs employés. Enfin, elle portera sur les aspects des politiques, des budgets et de la vision stratégique globale, et pourra être appliquée de diverses façons par les organismes de marketing de destinations et les organismes de marketing provinciaux.

« Il ne s'agit pas d'un manuel à lire d'une couverture à l'autre. Elle permettra plutôt aux exploitants d'entreprises d'approcher le tourisme durable selon des perspectives différentes. Par exemple, ils trouveront des suggestions, comme les 10 mesures les plus visibles pour le consommateur, ou les 10 pratiques les plus rapides à mettre en oeuvre : laquelle vous permettrait de réduire le plus vos émissions? Elle leur proposera une série de solutions à adopter. »

M. Jones explique que la boîte à outils est le fruit d'un effort collectif. « L'AITC se chargera de la traduction et la CCT en fera la mise en page dans un format imprimable. Nous espérons qu'elle sera adoptée à grande échelle partout au pays afin que les provinces n'aient pas à réinventer la roue. Nous avons essayé de la rédiger en songeant à la diversité du Canada et en tenant compte des divers aspects et réalités tant géographiques que climatiques. Tout le monde a un rôle à jouer en ce qui concerne les changements climatiques. Voici donc notre contribution pour l'instant. »

La boîte à outils sera publiée en mai.

De plus en plus de demande pour les voyages d'affaires écologiques

(article publié initialement dans TOURISME)

La demande pour des services écologiques en matière de voyages d'affaires s'accroît de plus en plus, selon le compte-rendu d'un groupe d'experts présenté devant 225 dirigeants et fournisseurs du domaine du voyage lors d'une conférence de la National Business Travel Association (NBTA) Canada.

Durant leur processus de sélection en vue de conclure des ententes sur les voyages, les organisations demandent aux chaînes hôtelières d'expliquer ce qu'elles font afin de réduire leurs émissions de carbone, selon Michelle White, directrice des affaires environnementales à Fairmont Hotels & Resorts. Les planificateurs d'événements prennent également le virage écologique. « Ils cherchent des moyens de minimiser l'impact de leurs réunions et s'attendent à ce que vous ayez déjà des stratégies en place parce qu'il s'agit d'un élément clé pour le choix de n'importe quel endroit. »

Helen Brough, directrice des services consultatifs à American Express, explique que la majorité des clients des services de voyages d'affaires d'American Express posent des questions similaires. Le problème, selon elle, est que les réponses sont vagues. « Ils disent "nous sommes très engagés à ceci ou à cela. Nous mettons des procédures en place.", mais ils ne fournissent pas de précisions. »

Or, ce n'est pas suffisant, dit Mme White. Les clients veulent des programmes concrets, qui donnent des résultats mesurables. Fairmont a signé récemment un contrat avec le Fonds mondial pour la nature afin d'évaluer son impact écologique et de recommander une stratégie de changement.

Le nouveau programme s'ajoute aux mesures actuelles de Fairmont afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. « Nous veillons principalement à minimiser nos impacts environnementaux pour nos hôtels, en examinant, par exemple, nos stratégies de gestion des déchets, la conservation de l'énergie et de l'eau », explique Mme White.

Ces évaluations fondées sur des faits sont vitales, selon Charles Johnson, directeur des ventes à Agresso Travel Industry Solutions. Certains présidents-directeurs généraux peuvent annoncer leur intention de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 10 % sans avoir aucune idée, ou si peu, de ce que cela signifie vraiment. La nouvelle tendance est d'être plus rigoureux, de créer des états des émissions de carbone similaires à des états financiers.

Même si la demande pour des pratiques écologiques s'accroît, les coûts élevés pour des produits ou services respectueux de l'environnement constituent des obstacles pour certains consommateurs, affirme Mme Brough. « Si la location d'un véhicule hybride est plus coûteuse, cela risque de poser problème. » Sur une note plus positive, elle ajoute que certaines sociétés tirent profit de leurs mesures écologiques. Elle mentionne un sondage dans lequel 20 % des clients des services de voyages d'affaires d'American Express disent qu'ils ont obtenu de nouveaux clients grâce à leurs programmes environnementaux.

Mme White, Mme Brough et M. Johnson étaient présents à la 4e édition de la conférence et du salon annuel de NBTA Canada qui se tenait à Toronto.

Nouveau partenariat non traditionnel de la CCT en Allemagne sous le thème de l'eau

(article publié initialement dans TOURISME)

Après le succès de son partenariat non traditionnel sous le thème des baleines, qui a pris fin en novembre 2007, le bureau de la CCT en Allemagne cherchait un nouveau moyen de profiter du pouvoir évocateur du Canada en tant que destination. Selon Jens Rosenthal de la CCT : « La notion de développement durable est importante pour les consommateurs allemands, et les questions touchant l'eau y sont étroitement liées. »

Il s'agit d'un choix naturel pour le Canada. « Presque tout ce que nous offrons comme produit de voyage implique des activités axées sur l'eau et les provinces et territoires offrent plusieurs activités nautiques. Nous avons décidé d'élaborer ce concept. »

Le mot « Kanadaria » signifie, en Iroquois, « eau brillante », et il s'agit du nom choisi pour ce nouveau partenariat non traditionnel lancé le 3 mars avec la mise en ligne du portail Web, www.kanadaria.de.

« Il s'agit d'un centre de communications pour ce projet. Il vise à attirer un maximum de journalistes allemands, canadiens et du monde entier spécialisés sur le thème de l'eau, qui rédigent des articles sur des expériences liées à l'eau. L'objectif est de créer le plus important portail relatif à l'eau sur le Web et de promouvoir chaque produit touristique lié à une activité pratiquée avec l'eau, sur l'eau ou sous l'eau. »

Les rédacteurs des organismes avaient jusqu'au 3 mars pour s'inscrire sur le site afin de rédiger un article sur leurs projets relatifs à l'eau. Par la suite, les consommateurs pouvaient y afficher un texte sur leurs expériences spéciales avec l'eau. Une section à l'intention des enfants et des adolescents fournit de l'information aux jeunes à propos de l'eau.

La promotion a débuté par le lancement d'un concours de photos parrainé par Tourisme Ontario, le voyagiste allemand Canusa Touristik, Fotocommunity (un portail photo comportant plus de 600 000 membres inscrits), Globetrotter Ausrüstung (le plus important détaillant européen de matériel et de vêtements pour les activités de plein air), British Airways et la CCT.

Trois forfaits offerts par Canusa Touristik sont mis de l'avant (forfaits avion-auto, location de VR et de gîtes liés à des destinations en bordure de lacs en Ontario). Une association qui démontre un souci particulier pour l'eau recevra les dons recueillis par l'intermédiaire de la coopération.

Le concours comprend plusieurs volets. « Le volet sur les photos a lieu d'avril à juin; celui sur les vidéos, de juillet à septembre; celui sur les contes et les poèmes, d'octobre à décembre; et celui sur la musique, de janvier à mars. Les divers volets favoriseront la vente d'autres produits promotionnels, comme des calendriers, des DVD, des recueils de nouvelles et de poèmes, ainsi que des CD. »

En août, des journalistes et des célébrités seront invités à participer à un voyage de familiarisation en Ontario et les deux premiers voyages pour les gagnants du concours en Ontario suivront en octobre. M. Rosenthal espère que la promotion permettra de rejoindre 2,5 millions de consommateurs et une moyenne de 15 000 utilisateurs Web par mois en 2008 et en 2009, ce qui permettra d'ajouter 5 000 nouvelles adresses de courriel à notre base de données avec une augmentation prévue de 10 % par année, et une augmentation proportionnelle des ventes au Canada.

« Nous avons également des ambassadeurs, c'est-à-dire des gens et des célébrités bien connus pour leur travail. Il peut s'agir d'explorateurs, de nageurs, ou d'autres ayant rédigé des ouvrages portant sur l'eau. Ils voyageront avec des médias allemands en Ontario afin de faire l'expérience de destinations nautiques au Canada. »

Nous vous informerons constamment de l'évolution de ce nouveau partenariat non traditionnel avec l'Allemagne.

Les entreprises du secteur du voyage ciblent les zoomers

(article publié initialement dans TOURISME)

Les « zoomers », comme on qualifie les baby-boomers dynamiques, délaissent les bermudas pour un habillement mieux adapté à des aventures plus colorées, selon le Calgary Herald.

Plutôt que de passer leur âge d'or sur la plage, ils veulent explorer des destinations exotiques, s'immerger dans des cultures étrangères et découvrir quelque chose de nouveau sur leur destination et sur eux-mêmes.

« Ils recherchent réellement des expériences intéressantes, explique David Cravit, vice-président directeur du groupe 50plus, une société polyvalente du domaine des médias, propriétaire du magazine CARP et du site 50plus.com. « Et je crois que nous commençons tout juste à voir ce type d'expériences pour ce marché dans l'industrie du voyage. »

M. Cravit explique que les gens de 50 ans et plus effectuent 54 % de tous les voyages entrepris par des Canadiens et 55 % des voyages à l'étranger. Il peut être très profitable pour les entreprises individuelles de l'industrie du voyage de chercher à plaire à ce secteur en pleine croissance.

Pour plaire à ce segment démographique, l'industrie du voyage a restructuré ses forfaits et modifié ses programmes de fidélisation de voyages.

Moses Znaimer, le bonze des médias destinés aux baby-boomers (qui a lancé l'expression « zoomer » pour décrire le voyageur nouveau genre de 50 ans et plus), a acheté récemment le groupe 50plus.

dimanche, avril 06, 2008

Comment organiser des voyages de familiarisation qui éblouiront les participants


(article publié initialement dans TOURISME)

Le recours à des voyages de familiarisation est une tactique importante qu’utilisent les offices de tourisme et les entreprises touristiques pour renseigner les voyagistes sur divers produits et destinations. Ces voyages représentent d’importants investissements aussi bien pour les acheteurs que pour les vendeurs. Alors, comment les organisateurs de voyages de familiarisation et les participants peuvent-ils profiter au maximum de ces occasions? La société Great Excursions, une agence de tourisme réceptif, a participé aux voyages de familiarisation organisés par Banff Lake Louise Tourism et Tourism Vancouver Island, avant et après le salon Canada’s West Marketplace (CWM). Le propriétaire de Great Excursions, Claude-Jean Harel, collaborateur à la rédaction de TOURISME, présente ce qui suit :

Une des premières étapes consiste à concevoir un thème susceptible d’attirer des participants : quelque chose de saisonnier, qui respire l’authenticité et projette un fort sentiment d’appartenance. On illustre ensuite le thème en utilisant des produits qui le rendent plus frappant, grâce à un choix judicieux de partenaires, d’installations d’hébergement, de restaurants, d’attractions et de divertissements – sans jamais oublier d’ajouter une expérience bien ciblée qui augmentera autant que possible l’attrait du voyage de familiarisation.

Le thème Celebrate Life. Discovering Banff n’aurait peut‑être pas mobilisé autant les participants si ces derniers n’avaient pas pu effectuer une série de visites qui leur ont permis d’interpréter la destination et qui ont piqué leur curiosité. Parmi ces visites figurait un concert de blues présenté dans le cadre intime du Banff Centre.

Les voyages de familiarisation ont non seulement pour but de présenter un lieu, mais surtout de faire apprécier son contexte. Le Fairmont Chateau Lake Louise l’a compris depuis longtemps et offre les services d’un guide‑interprète patrimonial qui emmène les invités en excursion. La possibilité de se détacher des installations hôtelières pour mieux comprendre comment elles s’associent au milieu naturel et au lac Louise ajoute un sens et un caractère inoubliable à l’expérience.

Heidi Wesling est chargée des relations avec les professionnels du tourisme, à Tourism Vancouver Island. Elle connaît bien ces éléments de programme et estime que la meilleure façon de se préparer aux imprévus consiste à planifier les voyages de familiarisation dans les moindres détails : « Dans le cas du voyage de familiarisation qui a été offert après le salon Canada’s West Marketplace, il a fallu préparer le programme avant l’événement proprement dit, de sorte qu’on ne savait pas qui allait s’inscrire, ni quels étaient leurs intérêts ou leurs antécédents. J’ai essayé de varier le choix d’établissements, afin que chaque participant puisse profiter de son expérience. Nous avons aussi choisi des activités propres à la région de l’île de Vancouver et à l’expérience culturelle sous‑jacente, ainsi que des activités que les participants pourraient proposer à leurs clients. »

Mme Wesling dit qu’il faut adapter les programmes aux participants des salons commerciaux. Les membres de la National Tour Association préféreront sans doute des expériences différentes de celles qu’on offrirait aux participants du CWM ou de Rendez‑vous Canada. Évidemment, dit‑elle, l’horaire est parfois difficile à établir : « Il faut essayer de choisir des activités accessibles au plus grand nombre, peut‑être une randonnée pédestre qui n’exige pas trop d’efforts ou une excursion en bateau. La flexibilité compte beaucoup. Vous pouvez ne pas être en mesure d’accueillir un groupe au moment où vous préparez l’itinéraire – il est difficile d’établir un juste équilibre entre le fait de donner au participant ce qu’il veut et celui de travailler avec les intervenants après que tout le monde a quitté l’île. C’est en quelque sorte un tour de magie, avec lequel on espère pouvoir répondre aux besoins de chacun. »

Le questionnaire que les participants sont invités à remplir après le voyage est un des meilleurs outils des organisateurs de voyages de familiarisation. « Pour nous, c’est une façon de mesurer notre rendement et celui des établissements d’accueil (nous leur transmettons les résultats du sondage). Les participants disent ce qu’ils pensent des établissements et comment on pourrait améliorer diverses expériences. La concurrence est féroce entre les établissements d’hébergement et diverses attractions; pour eux, les commentaires de professionnels chevronnés sont irremplaçables. »

Le point de vue des acheteurs

« Personnellement, je cherche à connaître et à comprendre ce que je serai appelée à vendre, déclare Marina Voak, de la société britannique Made to Measure / Lakes & Mountains Holidays. Qu’il s’agisse d’une ville, d’un village ou d’un hôtel, je veux connaître l’endroit, savoir où il se trouve. On peut ainsi saisir de petits détails importants et les transmettre à nos clients. Je n’étais jamais allée à l’île de Vancouver. Il est utile de comprendre combien de temps il faut pour se déplacer d’un endroit à l’autre, parce que les voyageurs individuels peuvent m’interroger sur la durée du trajet entre Nanaimo et Tofino. Il est très utile d’en faire soi‑même l’expérience pour transmettre l’information à d’autres. »

Siegfried Gutsch, directeur des ventes, Voyages d’agrément, chez Air Canada‑Allemagne, dit que les voyages de familiarisation aident à comprendre les possibilités offertes par les destinations : « Elles sont beaucoup plus faciles à vendre lorsque vous en avez fait l’expérience et avez formé votre propre opinion à leur sujet. Il ne suffit pas toujours de voir des hôtels; ce sont les éléments que l’on rencontre ordinairement dans un voyage de motivation qui comptent – des choses qui ne s’achètent pas. Il faut emporter des impressions, emmagasiner des souvenirs. »

« Le voyage de familiarisation est un aspect indispensable de l’industrie, estime John Simos, directeur général de SevenOceans Cruising, d’Australie. Comme l’égoïne et le marteau du charpentier, ce sont des outils qui nous permettent de mieux assembler des forfaits et de conseiller nos clients sur les options qui répondront le mieux à leurs besoins. Évidemment, il est très important que les offices de tourisme comprennent que nous sommes là pour apprendre à connaître la destination, aussi bien que l’hébergement et les installations. En plus, il est absolument crucial de voir les chambres que nous vendrons probablement à nos clients; on comprend que les hôtels soient très fiers de leurs suites les plus opulentes (que seules des vedettes de rock’n roll et la reine d’Angleterre peuvent se permettre), mais il faudrait nous montrer les chambres qui seront présentées dans les brochures. »

La CCT peut faciliter la tenue de visites de familiarisation pour les médias

(article publié initialement dans TOURISME)

La Commission canadienne du tourisme (CCT) facilite depuis longtemps la venue de médias internationaux au Canada. Elle propose désormais un programme similaire à l’intention des médias touristiques canadiens.

« C’était une grande source de frustration pour les provinces de voir qu’elles pouvaient facilement demander le soutien de la CCT afin d’amener des médias américains au Canada, sans qu’il n’y ait de programme semblable pour les médias canadiens, explique Carol Horne, gestionnaire des relations avec les médias touristiques à la CCT. Heureusement, les choses changent et, l’an dernier, nous avons aidé près de 200 représentants des médias canadiens à parcourir le pays pour préparer des articles. »

« De plus, nous avons aidé quelque 410 représentants des médias américains à faire des visites de familiarisation au Canada, et le programme international suit son cours également », explique Mme Horne. Pour profiter de ce type de soutien, les exploitants d’entreprises devraient s’informer auprès de l’organisme de marketing touristique local.

« Nous préférons travailler à ce niveau, ajoute‑t-elle. C’est un bon moyen de savoir dans quelle mesure le ministère du Tourisme de la province encourage la venue de ce journaliste dans la région. De plus, en approchant un gestionnaire des relations avec les médias touristiques à l’échelle provinciale, un exploitant d’entreprise est plus susceptible d’obtenir une aide quelconque, comme la prise en charge des frais d’hébergement ou de location de voiture. »

Selon Mme Horne, le gestionnaire des relations avec les médias touristiques peut également aider un exploitant d’entreprise à élaborer un article et à en assurer la validité. « S’il envisage un journaliste en particulier, un exploitant d’entreprise devrait d’abord s’assurer que celui‑ci est qualifié et capable de produire l’article voulu, puis qu’il a déjà publié plusieurs articles de qualité. »

Mme Horne croit que les destinations devraient bien réfléchir à leur idée d’article. « Pique‑t-il vraiment la curiosité? A‑t-il sa place dans les médias? Porte‑t-il sur un sujet tout à fait nouveau? S’inscrit‑il dans les tendances populaires du moment, comme les spas ou les activités de plein air? Ou est‑ce quelque chose de plus conceptuel comme le volontourisme? Il est important de considérer les sujets de l’heure dans les médias afin de déterminer la façon d’adapter leur article en fonction de ceux‑ci. »

Bien sûr, rien ne garantit une couverture médiatique. Même si l’article est préparé par le meilleur journaliste, les rédacteurs en chef peuvent changer d’avis, les publications peuvent changer, voire même cesser leurs activités. Tout peut arriver. Mais lorsque tout se déroule bien, l’impact peut être phénoménal. « Les longs articles publiés dans des magazines fournissent évidemment beaucoup plus de détails qu’un court article ou une annonce télé de 30 secondes. Ils offrent un excellent rayonnement à la destination et ont l’avantage de présenter une expérience vécue directement par le rédacteur de l’article. »

Ce type de couverture médiatique entraîne des retombées beaucoup plus grandes qu’une simple publicité par sa capacité à influencer les décisions des voyageurs. « Si quelqu’un lit un article dans le New York Times, il peut se dire ‘voilà un sujet que je devrais approfondir’. » Et compte tenu de la rapidité à laquelle les blogues et médias sociaux reprennent le contenu des médias traditionnels, le pouvoir d’influence d’un article est plus grand que jamais. De conclure Mme Horne : « En règle générale, la publication d’un article fait boule de neige. »

Canada's West Marketplace : déjà 20 ans

(article publié initialement dans TOURISME)

Le 20e salon annuel Canada’s West Marketplace (CWM) a eu lieu à Whistler, en Colombie-Britannique (C.-B.), à la fin de novembre. Chaque année, ce salon permet à des fournisseurs touristiques de la C.-B. et de l’Alberta de rencontrer des acheteurs du monde entier. Cet événement résulte d’un travail de collaboration unique entre intervenants de l’industrie touristique de l’Alberta et de la C.-B. Pour faire le point, TOURISME a rencontré deux des principaux organisateurs de l’événement : Christine Jones est gestionnaire des salons commerciaux et des événements spéciaux à Tourism British Columbia, tandis que Cassandra Graves est directrice des services de marketing à Travel Alberta.

Christine Jones fait état de la qualité du partenariat que le CWM a permis à la C.‑B. et à l’Alberta de développer au fil des ans : « Parfois, Cassandra et moi‑même avons collaboré plus étroitement qu’avec des collègues de nos propres bureaux! Les relations et les avantages qui en découlent se répercutent à la fois sur la C.‑B. et l’Alberta, tout comme sur nos initiatives locales. »

« Nos représentants travaillent ensemble au Japon, en Corée, en Allemagne et au Royaume‑Uni, signale Mme Jones. Ils s’emploient à convaincre les voyagistes de visiter le salon, et cette année, 36 acheteurs n’y avaient jamais participé. Pour l’industrie, c’est une excellente occasion de faire des rencontres et des affaires, car ces nouveaux acheteurs ne connaissent peut‑être pas nos produits. »

Quel avantage y a‑t-il, selon elle, à organiser un salon exclusivement pour les produits albertains et britanno‑colombiens? Pour Mme Jones, ce salon est avantageux pour les exploitants « car les acheteurs sont là pour rencontrer les fournisseurs de l’Alberta et de la Colombie‑Britannique. C’est très ciblé; nous essayons d’apporter autant que possible une touche personnelle et nous écoutons les suggestions de nos délégués – c’est ainsi que nous avons progressé chaque année. »

Mme Jones apprécie particulièrement que la Commission canadienne du tourisme se fasse un devoir de participer au CWM : « Les délégués de la CCT, ainsi que le personnel d’Air Canada, de Tourism BC et de Travel Alberta ont l’occasion de rencontrer vendeurs et acheteurs. Ils apprennent quels sont les produits émergents, tandis que les vendeurs peuvent envisager de mettre au point, avec nos représentants d’offices de tourisme, les itinéraires de voyages de familiarisation. »

Cassandra Graves, de Travel Alberta, signale de son côté que le CWM permet surtout aux petits exploitants qui ne peuvent pas se rendre outre‑mer chaque année de rencontrer ces exploitants sans que cela ne leur coûte trop cher. « Pour eux, c’est comme un guichet unique. Étant donné que cette année nous avons plus de 150 acheteurs, ils ont d’excellentes possibilités de rencontrer individuellement les exploitants et de conclure des affaires. »

« L’ambiance du salon est très conviviale, enchaîne‑t-elle, car les deux provinces ont des vendeurs qui y participent depuis le début. Ils connaissent très bien les acheteurs. Christine et moi‑même ne travaillons au salon que depuis les sept dernières années, mais avant 1999, le salon alternait entre l’Alberta et la C.‑B. Les acheteurs passaient deux jours dans une province, et se rendaient ensuite dans l’autre province pour deux jours. En 1999, à Victoria, nous avons décidé de tenir l’événement en un seul lieu et d’alterner entre l’Alberta et la C.‑B., tandis qu’en 2003, nous avons adopté la formule des stands d’acheteurs. »

Mme Graves dit que son équipe lit chacune des remarques formulées par les participants et que « notre taux de satisfaction est de 99 %, ce qui est extraordinaire. Lorsque nous avons adopté nos nouveaux dispositifs technologiques, en 2004, c’était en réponse aux désirs des délégués. Nous étions à l’avant‑garde à ce moment‑là, et je pense que nous le sommes toujours sous plusieurs aspects. Les gens sont très curieux des services que nous offrons; cela signifie que nous remplissons notre mission et que nous réussissons à préserver la qualité du salon. »

Mme Graves se réjouit manifestement du fait que le CWM aura lieu à Calgary en 2008. « Nous n’avons pas été là‑bas depuis quelque temps et nous avons très hâte d’y tenir le salon. »

dimanche, mars 30, 2008

Hausse de la demande pour l’Ouest canadien en France

L’équipe de TOURISME a rencontré récemment Sandra Teakle au carrefour Canada’s West, à Whistler. Directrice principale du bureau de la Commission canadienne du tourisme (CCT) en France, Mme Teakle était très optimiste face aux possibilités de croissance qui se dessinaient pour l’Ouest canadien dans son marché. « Avec l’instauration de vols directs Paris-Calgary-Vancouver par Air Transat en 2008 et le service de la ligne aérienne Zoom qui offrait 21 rotations en 2006 et 42 en 2007, les perspectives sont excellentes. »

« Et tout cela arrive juste avant les Jeux olympiques, souligne Mme Teakle. Au Salon mondial du tourisme 2007, environ une demande sur six portait sur l’Ouest canadien. En France, la région est perçue comme un produit nouveau, suscitant un vif intérêt. »

Mme Teakle commentait les résultats de groupes de discussion organisés par la CCT en France l’automne dernier afin de connaître l’opinion des consommateurs français à propos des campagnes publicitaires et de mieux cerner leurs attentes relativement à leurs expériences en vacances. « La nature et les grands espaces étaient les dénominateurs communs. Le contact avec la nature est un thème qui revenait constamment durant les discussions avec les consommateurs. Nous avons constaté chez les répondants un désir de nourrir leur esprit. »

« Or, le Canada est la destination idéale pour le faire, poursuit‑elle. On y trouve également plusieurs centres offrant des services liés à la santé et au bien‑être, d’autres activités recherchées, selon notre étude. La capacité de se rapprocher de la nature et de se retrouver dans de vastes espaces, jumelée à la possibilité de fréquenter un spa ou de profiter d’autres types de soins dans un cadre exceptionnel constituent de grands facteurs de motivation. »

On constate également un itinéraire type dans les habitudes des touristes français lorsqu’ils viennent au Canada. Mme Teakle explique que, dans l’exemple classique d’un premier voyage au Canada, les touristes français arrivent par Toronto et retournent par Montréal. Leur itinéraire comprend les chutes du Niagara, Toronto, les Mille‑Îles, Ottawa, Montréal et Québec. Certains descendent un peu plus bas le long du St‑Laurent pour aller observer les baleines à Tadoussac.

Mme Teakle souligne que les éléments culturels et historiques sont très importants pour les touristes français. « En général, ceux qui viennent visiter le Canada sont très scolarisés et font beaucoup de recherches en prévision de leur voyage. Une fois au pays, ils veulent voir et vivre ce qu’ils ont appris durant leurs recherches. »

Après l’Est du pays, l’Ouest canadien gagne en popularité auprès des Français. Mme Teakle précise que, même si le Canada demeure une destination de rêve pour les touristes français, ceux‑ci ne ressentent pas l’urgence de venir puisque le pays ne connaît pas de changements rapides liés à la mondialisation comme c’est le cas pour la Chine ou l’Inde. « Notre rôle est de les inciter à venir au Canada dès maintenant, plutôt que d’attendre plus tard. »

Lorsque nous lui demandons les raisons de cet engouement pour l’Ouest canadien, Mme Teakle répond que plusieurs touristes français ont déjà visité l’Ouest américain. Évidemment, on ne saurait sous‑estimer l’attrait exercé par Hollywood, ainsi que par la côte du Pacifique. « En France, il y a ce grand mythe autour de la Californie, du Nevada et de New York, de tout le prestige lié au monde du cinéma, de la télévision et du divertissement, note‑t-elle. En 2006, 805 000 touristes français ont visité les États‑Unis malgré les nombreux problèmes liés à l’identification biométrique aux douanes. Maintenant qu’ils sont allés aux États‑Unis, pourquoi ne pas aller dans l’Ouest canadien qui offre également de grands espaces, tout en étant très différent de l’Ouest américain. »

Selon Mme Teakle, l’Ouest canadien demeure relativement inconnu. On le voit d’une certaine façon comme un territoire non conquis, offrant moins de commodités que l’Ouest américain. « Voilà notre avantage. Il est inconcevable pour un touriste français de croire qu’il pourrait rencontrer un ours pendant son voyage. L’autre jour à Whistler, il y avait deux ours noirs au bas de la montagne. »

« Voilà qui sort vraiment de l’ordinaire, conclut Mme Teakle, et qui constitue une expérience tout à fait unique. »

L'attrait du Canada : le point de vue d'une voyagiste française

Dominique Albouy, directrice des produits Canada et Alaska de Grand Nord Grand Large (GNGL), est une participante régulière aux salons touristiques canadiens. Axée sur les vacances actives, l'enrichissement personnel et les thèmes polaires, son entreprise parisienne s'est frayé un chemin au milieu d’un secteur achalandé.

« Nous avons toujours proposé des programmes centrés sur la nature – dont le traîneau à chiens. C'était l'activité de nos débuts, au Québec; ensuite, nous y avons ajouté les expéditions aux baleines, la randonnée et le canot. Une évolution toute naturelle nous a amenés dans l'Ouest du Canada, à la recherche d'activités différentes, mais compatibles avec celles que nous proposons dans l'Est, afin d'attirer les Français qui, ayant déjà visité le Québec, ont réalisé que le reste du Canada offre d'autres expériences tout aussi enrichissantes. »

Il est vrai que les consommateurs français sont séduits par l'accueil que leur réserve le Québec (et par le contexte linguistique); cependant, Mme Albouy fait remarquer que l'on trouve, de plus en plus, des professionnels du tourisme s'exprimant en français dans toutes les provinces, ce qui facilite la vie de ses clients.

« Il reste que la nature est le mot magique qui motive les touristes français à visiter le Canada, selon Mme Albouy. Les consommateurs souhaitent voyager, oui, mais il leur importe aussi d'emporter quelque chose de plus que l'impression du déplacement d'une destination à l'autre. Même si l'histoire du Canada n'a pas toute la richesse de la civilisation européenne, les gens s'intéressent à tout ce qui touche l’histoire et la culture. Les Premières nations, alors qu'elles reprennent leur place, sont un bon exemple : on cherche à comprendre leur périple. »

« Par chance, dit Mme Albouy, l'offre de produits autochtones au Canada s'est enrichie dernièrement. Cependant, nous faisons toujours face à certaines difficultés sur le plan de leur accessibilité : nos clients s'intéressent aux expériences autochtones, sans nécessairement souhaiter les vivre dans un contexte primitif. Néanmoins, de plus en plus de consommateurs sont attirés par le côté autochtone du Canada. »

Les problèmes de prix demeurent : les destinations pour ce type de produits sont souvent d'accès plutôt difficile et elles se prêtent mal aux forfaits. Mais Mme Albouy est convaincue que les consommateurs attirés par ces produits seront de plus en plus nombreux : « C’est peut‑être un signe du temps. De plus en plus de voyageurs français sont sensibles aux problèmes du réchauffement de la planète et autres phénomènes qui les incitent à se demander s'ils ne devraient pas prendre des vacances plus actives et parfois plus simples. Ils seraient en quête d'un rajeunissement de l'esprit, d'un sens allant au‑delà de ce qu'on peut découvrir dans l'ombre des palmiers sur une plage des Caraïbes. »

Est‑ce que des vacances actives au Canada offrent l'occasion de découvrir un nouveau sens dans sa vie? Une vie tout aussi riche, inspirée par l'authenticité? Pour Dominique Albouy, cela ne fait aucun doute.

samedi, décembre 08, 2007

Dans les T.N.-O., même les touristes nationaux viennent de loin


(article publié initialement dans TOURISME)

Photo: Northwest Territories Tourism — Aurora Village, Territoires du Nord-Ouest

Le marché japonais étant anémique, de nos jours, le directeur du marketing de Tourisme Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.), Ron Ostrom, cherche la croissance ailleurs. Il se console en constatant que chez les Européens germanophones, la demande d’aventures de plein air est forte, sauf que la majorité de la clientèle des T.N.-O. vient toujours du Canada, puis des États Unis, du Japon et de l’Allemagne.

« Au Canada, nos visiteurs sont albertains, britanno-colombiens, puis ontariens », signale M. Ostrom, faisant allusion au fait que les Jeux d’hiver du Canada de 2007, à Whitehorse, ont ravivé l’intérêt pour le Nord et généré une énorme couverture médiatique. « Cette année, la circulation transfrontalière était en hausse pour la première fois depuis quelque temps; les gens prennent effectivement l’automobile pour venir nous voir. Notre marché de l’aventure de plein air est aussi en croissance. Étant donné que tout est éloigné, quand on vient ici, le visiteur moyen séjourne environ une semaine. Cela peut varier pour les voyageurs d’affaires », signale-t-il. « Ces derniers sont importants pour l’industrie, même si la plupart ne font qu’arrêter à l’hôtel. Nous redoublons d’efforts pour convaincre les gens de rester plus longtemps. »

M. Ostrom dit que de nombreux visiteurs des T.N.-O. prennent souvent l’avion vers le Yukon, louent un véhicule et prennent la route Dempster pour gagner Inuvik. « C’est une grosse affaire pour nous. Une fois rendus ici, les visiteurs trouvent le parc national Nahanni et Fort Simpson très alléchants. Hay River est également populaire, tout comme le parc national Wood Buffalo. »

Le tourisme évolue rapidement dans les T.N.-O., affirme M. Ostrom. « L’année dernière, les choses étaient un peu léthargiques, mais dans l’ensemble, la croissance se maintient. Chaque année, l’industrie du tourisme engrange 100 millions $, ce qui est considérable pour une population de 40 000 âmes. Les budgets augmentent et ça bouge beaucoup, mais évidemment – à cause de l’exploitation du diamant, du pétrole et du gaz – l’industrie n’est toujours pas une grosse priorité. »

Le marché des affaires et celui de l’aventure de plein air présentent le plus grand potentiel, dit-il. « Le tourisme auroral convient parfaitement au marché national et commence à se propager dans le reste de l’Amérique du Nord. » Les activités de marketing visent surtout l’Alberta.

Tourisme Territoires du Nord-Ouest met davantage l’accent sur les marchés à haut rendement, explique-t-il, parce que les vacances coûtent plus cher dans les T.N. O. Nous avons aussi ciblé les bébé-boumeurs fortunés et le marché de l’escapade active dans certains quartiers de Toronto, Los Angeles et New York. »

Chose peu étonnante, certaines des cibles de la Commission canadienne du tourisme sont les mêmes. « Nous suivons les campagnes de la CCT pour profiter en partie de l’effet de sensibilisation, mais nous concevons nos propres annonces dans la presse et sur le Web. »

La stratégie de marketing aux États-Unis mise sur la réussite

(article publié initialement dans TOURISME)

Le gestionnaire du marketing auprès du marché américain des voyages d'agrément, Ernst Flach, parle franchement des résultats qu’il compte obtenir sur le marché américain en 2008 : « Nous misons sur nos réussites de 2007. La stratégie de segmentation a été mise en œuvre à la suite de l'Enquête sur le marché américain des voyages d'agrément, publiée en février 2006. Cette étude nous a fourni d’importantes données démographiques sur les marchés les plus profitables. Le quotient explorateur (QE) de la CCT a permis de personnaliser les données démographiques. Nous avons visé trois segments prometteurs aux États-Unis : l’adepte d’expériences authentiques, l'esprit libre et l'explorateur culturel. »

Selon M. Flach, la campagne devrait idéalement rejoindre les clients les plus prometteurs, quel que soit leur lieu de résidence. Cependant, la recherche a fait ressortir trois zones géographiques où la clientèle visée est regroupée : la Californie, la région des trois États (New York, New Jersey, Connecticut) et le Massachusetts (Boston – Nouvelle-Angleterre). « Nous sommes satisfaits des résultats de 2007 et nous allons de l’avant, indique M. Flach. Par exemple, les résultats de la campagne nous ont indiqué que la clientèle visée – sur le plan de la géographie et des segments du QE – se souvient davantage du Canada et des publicités de la CCT que le reste du marché. De plus, on a enregistré une influence positive cumulative de 9 % sur les visites au Canada. Ceci nous indique que nous atteignons la clientèle voulue grâce aux médias et que notre programme entièrement intégré donne de bons résultats. »

Pour 2008, l’équipe du marché américain des voyages d’agrément a comparé les segments du QE aux segments US PRIZM de Claritas. La recherche PRIZM répartit les Américains parmi 66 types de consommateurs, et chaque type est généralement regroupé par zone géographique. Selon Prizm et Claritas, qui se ressemble s’assemble : « En combinant les résultats des deux recherches, on améliore nos connaissances sur les voyageurs, notamment sur les médias qui peuvent les atteindre », ajoute M. Flach.

Il souligne que l’impact est loin d’être négligeable, surtout pour les tactiques de communication de renseignements. « On a fait deux principales constatations en 2007. Les résultats ont indiqué que San Francisco est un marché très important. Nous y avons toujours été présents, notamment avec les récents programmes de promotion du ski et d’autres produits particuliers, mais la recherche indique qu’il serait avantageux d’investir davantage dans ce domaine. De plus, les données nous ont indiqué que le segment des esprits libres est particulièrement présent à Los Angeles. Nous avons donc tenu compte de cette information dans nos tactiques. »

M. Flach explique qu’à la suite de ces recherches, on a ajouté San Francisco au programme principal de la CCT. On présentera des publicités dans les trains du Bay Area Rapid Transit (BART), et on utilisera également le système des « Whispering Windows » à San Francisco. Il s’agit d’un média publicitaire qui fonctionne grâce à un petit amplificateur en forme de rondelle qui adhère à n’importe quelle surface lisse et permet de transformer une vitrine de magasin en haut-parleur. La CTC a été la première à utiliser cette technologie en Amérique du Nord pour sa campagne estivale à New York, qui a été couronnée de succès.

« En 2008, à Los Angeles, il y aura des campagnes à la radio, puisque ce média est très populaire auprès des esprits libres. De plus, des publicités paraîtront dans les ascenseurs et dans le magazine Sunset et dans le magazine de l’AAA. »

Mais auparavant, l’année 2007 se terminera en beauté. La patinoire du Bryant Park est au programme pour New York. « L’événement de la CCT sera lancé le 27 novembre lorsqu’on illuminera l’arbre de Noël, commandité par Tourisme Québec. L’Ontario (POMT) et Travel Alberta sont également des partenaires. Le Café Celsius permettra encore une fois d’assurer une présence dynamique à Bryant Park. De plus, il y aura de nombreuses activités sur le site, comme des dégustations de vins, des sculptures sur glace, un globe terrestre en neige, et beaucoup plus. »

Lancée en 2007 aux États-Unis, la campagne Intrigue, qui vise à faire participer les consommateurs, se poursuivra en 2008 dans le but de modifier la perception des Américains au sujet du Canada.

« Le problème, c’est que les Américains ont toujours considéré le Canada comme la voisine d’à côté : c’est joli, moyennement attrayant et rien ne presse pour aller la voir, conclut M. Flach. La campagne Intrigue vise à contrer cette tendance en offrant aux Américains des expériences inattendues, afin qu’ils perçoivent le Canada comme une destination exotique. On peut donc s’attendre à voir également des expériences canadiennes extraordinaires dans notre campagne internationale. »

dimanche, décembre 02, 2007

Hausse de la popularité des voyages en famille

(article publié initialement dans TOURISME)

Le marché américain des voyages en famille est toujours en croissance, selon des travaux de recherche effectués depuis deux ans par diverses entreprises. D'après une étude de Y Partnership, les voyages en famille sont une façon de solidifier la cohésion familiale « dans un monde dominé de plus en plus par les impératifs du travail. »

Pour ce qui est du type de vacances que recherchent les familles, un sondage réalisé en 2006 par American Express révèle que les agents réservent de plus en plus de vacances d'aventures familiales en plein air. Norman Howe, de la société canadienne Horizon & Co., fait remarquer que ce sont les paysages, la nature et la faune qui donnent au Canada son avantage concurrentiel. « Les voyages que nous organisons avec le Fonds mondial pour la nature (Canada) sont populaires car ils associent responsabilité sociale, faune extraordinaire, paysages splendides et plaisirs en famille, déclare M. Howe. Les travailleurs de l'environnement que nous rencontrons sont stimulants, et il y a quelque chose de singulièrement puissant à faire connaître les splendeurs naturelles du Canada à vos enfants. »

La notion selon laquelle le Canada est une destination accessible et sûre importe aussi pour la psychologie des voyages en famille, explique M. Howe. « La 'sécurité' peut paraître ennuyeuse dans certains cas, mais pour les voyages en famille, elle est essentielle. »

Fatigués des avions? Les voyages en autocar séduisent toujours

(article publié initialement dans TOURISME)

D'après une étude récente de Travelocity, dont fait état David Wilkening, dans TravelMole, près des deux tiers des voyageurs qui prennent l'avion éviteraient ce moyen de transport s'ils en avaient le choix, ce qui annonce peut-être le retour en force d'une autre façon de voyager : l'autocar.

La société Greyhound Lines dit qu'elle a dépensé 60 millions $ depuis trois ans pour rafraîchir ses 1 250 autocars et ses plus importants terminus.

Patty Herbeck, directrice du marketing chez Greyhound, a déclaré que l'entreprise a remis en état plus de 900 autocars en y installant notamment de nouveaux sièges, tandis que dans 125 de ses quelque 940 terminus, elle a repeint, rénové les salles de toilette et ajouté des écrans de télévision au plasma dans les salles d'attente.

Soulignant que Greyhound a mérité son titre d'icône nord-américaine, Mme Herbeck déclare : « Quand vous avez 93 ans, vous devez rappeler aux gens qui vous êtes et ce que vous représentez. Nous essayons de leur dire que l'apparence de Greyhound et l'expérience qu'elle véhicule ont changé. »

Greyhound n'avait pas lancé de campagne publicitaire nationale depuis longtemps. Elle en prépare maintenant une pour faire revenir ses anciens clients et attirer des jeunes et des hispanophones.

La modernisation a commencé en 2004, quand l'entreprise a voulu accélérer le service entre grandes villes, précise M. Wilkening. La clientèle a diminué après l'élimination d'environ 1000 destinations, bien que les ventes soient en hausse de 15 à 20 % pour les itinéraires qui restent. L'entreprise dit qu'elle a transporté 19 millions de passagers l'an dernier et que ses ventes ont atteint 1,2 milliard $.

Hausse des voyages d'affaires au Canada

(article publié initialement dans TOURISME)

Même si cela peut sembler surprenant, lorsque David Wilkening, de TravelMole, demande aux gens de nommer les dix marchés internationaux dont la croissance est la plus rapide, les réponses comprennent souvent le Canada.

C'est ce qu'indique l'enquête de la National Business Travel Association (NBTA). Le rapport présente les dix principales destinations, à l'exception des États-unis, dont le potentiel de croissance est le plus élevé dans le secteur des voyages d'affaires en 2008.

On attribue la première place à la Chine, suivie du Royaume-Uni, de l'Inde, du Mexique, de la France, de l'Allemagne, de l'Amérique latine (à l'exception du Brésil et du Mexique), du Canada, du Japon et du Brésil.

L'enquête de la NBTA indique également que les voyages d'affaires devraient continuer d'être en hausse en 2008. Cependant, cette croissance devrait se stabiliser. M. Wilkening signale qu'en 2007, les tarifs aériens augmenteront de six à dix pour cent, les prix des hôtels, de cinq à sept pour cent, et les coûts généraux des voyages, de six à huit pour cent.

Amélioration de l'Atlas canadien en ligne

(article publié initialement dans TOURISME)

La Société géographique royale du Canada a lancé la deuxième version de son Atlas canadien en ligne. L'édition 2007 de l'atlas en ligne présente un vaste répertoire de modules thématiques, notamment sur les changements climatiques et les rivières du Canada. Le contenu est bien illustré grâce à des diapositives, des capsules vidéo et des graphiques animés, ainsi que des jeux et des questionnaires interactifs. Le populaire outil de cartographie du site présente des données à l'échelle 1 : 50 000, ce qui permet aux utilisateurs de voir les rues.

Depuis son lancement en avril 2005, l'Atlas canadien en ligne s'appuie à la fois sur la cartographie et sur les technologies de pointe. Le site entièrement bilingue reçoit jusqu'à 500 000 visites par mois. Ses cartes détaillées et ses sections thématiques illustrent à merveille le peuple, la culture, l'environnement, l'histoire et le patrimoine du Canada.

jeudi, novembre 22, 2007

Orbitz Food & Wine porte un toast à l'Okanagan et au Niagara

(article publié initialement dans TOURISME)

Dans son palmarès de 2007, Orbitz Food & Wine dit que le Niagara et l'Okanagan pourraient bientôt devenir des destinations vedettes au nord de la frontière américaine.

Orbitz recommande donc de visiter absolument les secteurs d'Osoyoos et de Penticton dans l'Ouest, et de Niagara-on-the-Lake dans l'Est.

Orbitz utilise le mot « pittoresque » pour décrire ces deux régions et en vante la cuisine et l'attrait culturel.

Comment prépare-t-on ce palmarès? Jim Cohn, porte-parole d'Orbitz, explique que l'entreprise examine les données historiques et les réservations pour choisir les destinations qui mériteront l'accolade. « Nous comparons des données pour calculer le pourcentage de croissance. De 2005 à 2007, celle du Niagara et de l'Okanagan a été importante. »

M. Cohn ajoute qu'une équipe de spécialistes met aussi la main à la pâte. Elle tient compte, par exemple, de l'accessibilité de la destination et de la variété de l'hébergement avant de « porter un toast » aux meilleures régions.